Les centres de crise grandement préoccupés


La fermeture d’un centre de crise risque d’engendrer des répercussions importantes et à long terme sur l’ensemble de la population. Si la tendance se maintient, l’Agence abolira, à la fin du mois de mars, le financement annuel qu’elle verse au centre de crise de Gatineau. Le Regroupement des services d’intervention de crise du Québec juge cette décision inacceptable pour le Centre d’aide 24/7 ainsi que pour tout autre centre qui pourrait être visé ultimement par cette même mesure.

Le Regroupement des services d’intervention de crise du Québec (RESICQ) se dit inquiet de la suppression des services du centre de crise de Gatineau. Les centres de crise du Québec ont été instaurés en 1986 par la ministre Thérèse Lavoie-Roux, dans le but, entre autres, de réduire l’affluence dans les urgences psychiatriques. Ces centres communautaires ont acquis, depuis plusieurs années, une expertise précieuse.

« Cette situation est déplorable. Fermer un centre de crise aura des répercussions majeures sur la population. Est-ce que cette situation va se répéter ailleurs? C’est inquiétant! » déclare Robert Dubuc, président du regroupement.

Plusieurs regroupements provinciaux se disent outrés et complètement en désaccord avec la situation prévalant à Gatineau. Pour le bien-être de toutes les personnes utilisatrices des services du Centre d'aide 24/7 ainsi que pour la population du Québec, il serait important de reconsidérer cette décision.

Le RESICQ invite la population à à visiter leur page Facebook.

* Le Regroupement des Services d’Intervention de Crise du Québec (RESICQ), regroupe 21 membres à travers la province oeuvre afin que la population du Québec ait accès à des services de crise communautaires de qualité dans l’ensemble de ses régions.


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